Chapitre LXXIV, Machinerie de l'ascenseur, 2

« des halls souterrains hauts comme des cathédrales, aux voûtes surchargées de chaînes, de poulies, de câbles, de tuyaux, de canalisations, de poutrelles ».

On pense aux Prisons imaginaires de Giovanni Battista Piranesi, dont la première publication date de 1750. Ci-dessous, deux gravures extraites de l’édition de 1761 qui paraît plus plaisante à nos yeux.

 Les Prisons imaginaires de Giovanni Battista Piranesi, 1750
Édition de 1761

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« des échafaudages gigantesques au sommet desquels des hommes en costume d’amiante, le visage recouvert de grands masques trapézoïdaux feraient jaillir d’intenses éclairs d’arcs électriques ».

Ici apparaît le Metropolis de Fritz Lang, dont tout ce chapitre est une évocation.

Les hommes, la machinerie :

Les éclairs :

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« des cartons à tapisserie représentant Henri III et ses mignons en train de jouer au bilboquet ».

Carte recto-verso publiée par Liebig

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« des petits drapeaux sur des cartes du monde ».

La contrainte “Peintures” “cartes et plans” de ce chapitre est maintenant satisfaite.

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« des monstres démoniaques à corps d’oiseau, de porc ou de poisson »

Surgissent enfin quelques monstres de Bosch issus du Chariot de foin, tableau-contrainte de ce chapitre.

Triptyque du chariot de foin
par Jérôme Bosch, vers 1500-1502
musée du Prado, Madrid

Détail

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