Chapitre XCII, Louvet, 3

« sur les murs un papier à fleurs plastifié ».

Ces murs correspondent à la contrainte “Peintures” “murs” de ce chapitre.

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« un dessous-de-plat en faïence décorée représentant le trois-mâts “Henriette”, capitaine Louis Guion, rentrant au port de Marseille (d’après une aquarelle originale d’Antoine Roux père, 1818) ».

Les Roux (Antoine père 1765-1835, Antoine fils 1799-1872, Frédéric 1805-1870, François 1811-1882), formaient une famille d’hydrographes et de peintres de marines marseillais.

Le trois-mâts “Henriette”,
aquarelle, par l’un des Roux

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« deux photographies (…) : un vieil évêque donnant sa bague à baiser à une très belle femme vêtue comme une paysanne de Greuze et agenouillée à ses pieds (…), un jeune capitaine en uniforme de la guerre hispano-américaine avec des yeux sérieux et candides sous des sourcils hauts et fins et une bouche sensible aux lèvres pleines sous la soyeuse moustache noire ».

La source de cette image d’évêque - à supposer qu’elle existe - n’a pas été retrouvée ; la description de la seconde photo, en revanche, est une citation d’Au-dessous du volcan de Malcolm Lowry.

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La tableau-contrainte de ce chapitre, La Chute d’Icare de Bruegel, a été oublié par Perec.

La Chute d’Icare
par Pieter Bruegel l’Ancien, vers 1558
musée royal des Arts anciens, Bruxelles

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